Un peu de Paros

Toujours la Grèce, pour toujours ! De joie en joie. Merci l’amie. Tant à dire et à montrer (lorsqu’on voyage avec une photographe). Pays béni des dieux. Lumière.

J’en reviens (et n’en reviens pas !).
Deux ans et demi que j’attends ce voyage. Moyennant une mallette pleine de formulaires, de laissez-passer et autres permissions, de QR codes plein le téléphone, de vol en avion masqués pendant trois heures où la règle de distance prescrite de 1,50 mètre est totalement bafouée, bref après un voyage assez court dans le temps – mises à part les 4 heures de ferry mais ça, c’est du bonheur – mais épuisant nerveusement (dieux, que cette phrase est longue, comme le voyage !), J’Y SUIS !
Je ne vais pas vous faire le guide touristique. Je ne suis pas touriste. Je viens voir une amie. Par chance pour moi, elle habite là, aime et connaît son lieu. Toutes les Cyclades, ainsi nommées car elles forment un cercle autour du lieu sacré de Delos.
Simplement, essayer de me promener avec vous. Il y aura plusieurs chapitres parce que nous avons vécu intensément cette poignée de jours. Hédonistes à l’extrême.
Commencer par Paros, une île que je ne connaissais pas. Séjour court mais très dense ! Aujourd’hui, de l’art. Une autre fois, des anecdotes croustillantes.
Dans cette basilique byzantine, Panaghia Ekatontapyliani (Vierge des cent portes), nous assisterons le même jour aux funérailles du pope et au baptême d’une petite fille, laquelle sera totalement immergée dans les fonts baptismaux (que je suis obligée d’écrire au pluriel !). Ne pas confondre avec le Baptistère qui est un lieu spécial, attenant à l’église ou édifié à part. Celui de cette basilique est de toute beauté !  À côté de l’église se trouve un petit musée archéologique plein de merveilles dont on voudrait tout montrer !
Alors juste en photo de Une, une Sphinge du VIè siècle avant Jean-Claude (comme dit l’amie) et une Artémis qui me laissent sur le flanc.
Photos Feggari Xouw

Je m’arrête pour aujourd’hui, ce jour d’aujourd’hui où j’entends à la radio cette musique qui bizarrement m’emmène là-bas. Allez comprendre. Fermez les yeux (les images ne sont pas adaptées). Hors-sol.

 

0 Shares:
Choisissez de suivre tous les commentaires ou seulement les réponses à vos commentaires
Notification
guest
13 Commentaires
Inline Feedbacks
View all comments
Vous pourriez aussi aimer
Lire la suite

Folles dendrophiles

VÉGÉTAL Je passe sur les lauriers roses (et blancs et rouges), je délaisse les figuiers de Barbarie déchaînés,…
Lire la suite

Vous avez l’bonjour de…

Carte postale d'un lieu simple où l'on respire, où l'on reprend des forces. Où le fait de regarder le ciel nourrit, permet le tutoiement de la solitude.