Blogogramme plat !

Ça arrive : on n’a plus envie. On s’en va. On lâche tout. On a très exactement le désir de ” faire du bien à son corps pour que son âme ait envie d’y rester ” . Et puis, on (y) revient, bien sûr. Après avoir vu ça :

P1030208.JPG

On recharge les batteries avec de l’ailleurs (ci-dessus près de Cancale) ou du tout près :

P1030237.JPG

Le château de sable qui résiste à la marée montante à Claouey. On a 8 ans et on participe à la fierté du constructeur : ” t’as vu ? il résiste ! “

On résiste. À quoi, on ne sait trop. Au désir d’immobilité. Alors, on se meut, on s’émeut. Et ça repart. On peut laisser monter et descendre, comme les marées, des émotions, des présences, des absences, des couleurs.

Je suis revenue. Je repars. Je suis la marée (être et suivre, le beau mot qui s’entend de ces façons diverses). Mes désirs d’eau me tiennent. Mes châteaux de sable aussi.

0 Shares:
Choisissez de suivre tous les commentaires ou seulement les réponses à vos commentaires
Notification
guest
3 Commentaires
Inline Feedbacks
View all comments
Vous pourriez aussi aimer

Zoom arrière

Je l’annonce solenellement : j’arrête la politique. Cela ne me réussit pas. Ne nous laissons pas prendre dans…

L’effet fête

Fêtophobes de tous les pays, unissez vous ! Les ” fêtes “, comme on dit, se faisaient menaçantes Mais…
Lire la suite

Le doute de tout

Et si l'on doutait, hein ? Si on vivait dans le doute avec une seule certitude : on va tous mourir ! Et en rire.